Actualités du CDJ
Le CDJ a un nouveau site, plus clair et actualisé : www.lecdj.be .
Nous vous y donnons rendez-vous.
Les cinq avis rendus par le CDJ en juin concernent le groupe SudPresse. Deux plaintes ont été déclarées fondées, trois non fondées. Les fautes déontologiques concernent des éléments d’identification injustifiée des personnes. SudPresse n’a pas communiqué ces avis au public dans le délai prévu.
L’Association pour l’Autorégulation de la Déontologie Journalistique asbl recherche pour le CDJ un Secrétaire général (h/f) à temps plein (CDI)
Le secrétaire général est responsable de l’appui déontologique et juridique, scientifique et documentaire, logistique et administratif du Conseil de Déontologie Journalistique. En cas de plaintes relatives à la déontologie journalistique, il/elle intervient également comme médiateur(-trice) entre le public et les médias.
En ce début juin, seize dossiers de plaintes sont ouverts au Conseil de déontologie journalistique (CDJ) contre sept médias différents. En mai, le CDJ a rendu son avis final à propos de deux plaintes déclarées non fondées. L’une, introduite par l’artiste Arne Quinze (15-01) visait le JT de la RTBF. L’autre (15-02) portait sur un titre de SudPresse au lendemain des attentats de janvier à Paris.
En avril 2015, le Conseil de déontologie journalistique (CDJ) a rendu un avis final à propos de cinq plaintes. Il a constaté des fautes déontologiques dans l’une d’elles : des informations erronées dans un article de SudPresse. Les plaintes non fondées concernaient la RTBF (7 à la Une), La Dernière Heure et SudPresse (2 plaintes).
La principale nouveauté de l’année 2014 au Conseil de déontologie journalistique, rendue publique ce 2 avril, est l’adoption en décembre d’une directive destinée aux journalistes sur l’identification des personnes dans les médias. Pour le CDJ, l’identification d’une personne physique ne doit avoir lieu que dans certaines circonstances : lorsque la personne y consent, lorsque l’intérêt général le demande, lorsqu’une autorité publique diffuse l’identité et lorsqu’il s’agit d’une personnalité publique dans son rôle public. Une attention particulière est nécessaire pour les mineurs.
23 mars 2015
En mars 2015, le Conseil de déontologie journalistique (CDJ) a rendu son avis final dans trois dossiers de plainte. Il a constaté des fautes déontologiques dans deux d’entre eux. L’un concernait certaines éditions locales de L’Avenir à propos d’un article judiciaire. L’autre visait La Meuse Namur pour des informations insuffisamment vérifiées et un conflit d’intérêt. La troisième plainte – non fondée – concernait le site RésistanceS.be.
24 février 2015
En février 2015, le Conseil de déontologie journalistique (CDJ) a rendu son avis final dans trois dossiers de plainte. Il a constaté des fautes déontologiques dans deux d’entre eux. L’une concernait l’hebdomadaire M. Belgique et un dossier de septembre 2014 intitulé Musulmans indignez-vous !. L’autre visait La Meuse Liège pour une reprise d’infos publiées par un autre média sans citer la source.
En janvier 2015, le Conseil de déontologie journalistique (CDJ) a rendu son avis final dans un dossier de plainte. Fait assez exceptionnel : les plaignants étaient deux médias, RTL et la RTBF. La plainte visait SudPresse pour un dossier de mars 2014 attribuant à tort des étiquettes politiques à des journalistes de ces deux chaînes. Le CDJ y a constaté plusieurs fautes déontologiques.
C’est le premier élément du bilan 2014 du CDJ : 53 dossiers de plaintes ont été ouverts au cours de l’année contre 54 en 2013.
En décembre 2014, le Conseil de déontologie journalistique (CDJ) a pris une décision finale dans un dossier de plainte. Celle-ci émanait de l’ex-Secrétaire d’Etat Wathelet et visait Le Soir. Le Conseil a constaté une faute déontologique dans l’absence de droit de réplique à donner au Secrétaire d’Etat à l’occasion d’un article consacré au survol de Bruxelles.
En novembre 2014, le Conseil de déontologie journalistique (CDJ) a pris trois décisions finales dans des dossiers de plaintes. Deux d’entre elles déclarent les plaintes au moins partiellement fondées ; elles concernent le groupe SudPresse. Une troisième plainte, non fondée, visait La Dernière Heure.
Marc de Haan, le président du Conseil de déontologie journalistique, s’en est pris, dans La Libre Belgique de ce 21 novembre, aux menaces croissantes envers la liberté de la presse. La dernière en date est celle exprimée le 18 novembre dans le même journal par un avocat et un ancien magistrat (http://www.lalibre.be/debats/opinions/luperto-execute-avant-meme-d-etre-inculpe-546a31dc357081ee01e90e77) qui demandent des mesures répressives contre la presse.
La Cour d’appel de Bruxelles a donné raison fin octobre au Raad (flamand) voor de Journalistiek dans un procès qui l’opposait depuis 2009 à Eric Verbeeck, un journaliste en ligne. Cet arrêt, qui vient d’être rendu public, renforce par la même occasion la légitimité du Conseil de déontologie journalistique francophone envers tous les journalistes, quel que soit leur statut. Verbeeck, objet d’une plainte pour faute déontologique, voulait interdire au Raad de se prononcer, l’estimant incompétent dès lors que, journaliste indépendant non titulaire d’une carte de presse, il ne lui était en rien redevable. Il affirmait que la publication d’un avis constatant une faute professionnelle de sa part serait une atteinte à son honneur, à sa réputation et à sa liberté d’expression.
En octobre 2014, le Conseil de déontologie journalistique (CDJ) a pris trois décisions finales dans des dossiers de plaintes. Toutes déclarent les plaintes au moins partiellement fondées. Et elles concernaient toutes le groupe SudPresse.
« L’information est sous pressions », constate l’Observatoire (français) de la déontologie de l’information. Il a même fait de ce constat le titre de son deuxième rapport annuel rendu public ce 17 octobre *. En un an, l’ODI a étudié 150 cas problématiques dans les médias, repérés par ses membres ou d’autres sources. S’en dégagent des points marquants comme l’effacement des frontières entre vie publique et vie privée, la porosité croissante de la limite entre publicité et journalisme, la pression croissante des réseaux, la prégnance de stéréotypes.
En septembre 2014, le Conseil de déontologie journalistique (CDJ) a pris des décisions finales dans cinq dossiers de plaintes. Deux d’entre d’elles ont été déclarées au moins partiellement fondées. Elles concernaient La Dernière Heure et L’Avenir. Trois autres plaintes ne sont pas fondées ; elles visaient SudPresse, RTL et la RTBF.
En juin 2014, le Conseil de déontologie journalistique (CDJ) a pris des décisions dans trois dossiers de plaintes. L’une d’elles a été déclarée fondée en raison du recours par la RTBF à des « méthodes déloyales » de recherche d’information. Les deux autres plaintes ne sont pas fondées ; elles visaient SudPresse et la RTBF.
« Une étude vient de révéler les liens entre l’addiction au jeu en ligne et la dépression. ‘Trouve-moi un joueur dépressif’, demande un rédacteur en chef au journaliste en charge du sujet. Grâce à des contacts, le journaliste déniche un tel témoin qui lui raconte son histoire. Le lendemain de la publication de l’article, le joueur est convoqué par le patron de l’entreprise de sécurité pour laquelle il travaille. Sa dépression est une faiblesse incompatible avec sa fonction. »
Le Conseil de déontologie journalistique (CDJ) a pris en mai 2014 six décisions à propos de plaintes. Dans quatre cas, il a conclu à des manquements déontologiques ; les médias fautifs sont La Dernière Heure, SudPresse, la RTBF et Cathobel. Les deux autres plaintes ne sont pas fondées ; elles visaient aussi SudPresse.
Le Conseil de déontologie journalistique ouvre un appel à candidatures pour un mandat de membre suppléant à pourvoir au Conseil dans la catégorie Société civile, pour la période 2014-2017.
Le Conseil de déontologie journalistique (CDJ) a pris en mars trois décisions consécutives à des plaintes. Dans deux cas, il a conclu à des manquements déontologiques ; les médias fautifs sont Ubu-Pan et SudPresse. La troisième plainte n’est pas fondée ; elle visait les forums ouverts aux internautes sur les pages Facebook de la RTBF.
24 février 2014
Le Conseil de déontologie journalistique (CDJ) a pris en février cinq décisions à propos de plaintes introduites en 2013. Dans quatre cas, il a conclu à des fautes déontologiques : trois concernaient SudPresse et une le site de La Dernière Heure. Le Conseil a déclaré non fondée une autre plainte contre un journal du groupe SudPresse.
Ce 12 février, le CDJ a considéré irrecevable une plainte adressée par une commune du Hainaut contre un article d’un quotidien local. La raison en est le dépassement du délai de deux mois maximum prévu pour l’introduction des plaintes. C’est l’occasion de rappeler les conditions de forme auxquelles les plaintes au CDJ doivent répondre : l’identité des plaignants ; la désignation du média et/ou du journaliste visé ; une copie de l’article ou de l’émission ou au minimum ses références précises ; un exposé des motifs de la plainte ; et le respect d’un délai maximum de deux mois après publication ou diffusion.
Le Conseil de déontologie journalistique a désigné ce 15 janvier ses président et vice-président pour la période 2014 – 2017. Marc de Haan, directeur général de Télé-Bruxelles après y avoir été journaliste et rédacteur en chef, est devenu président du CDJ. Et c’est Jean-Jacques Jespers, ancien journaliste de la RTBF et professeur de déontologie à l’ULB, qui est désormais vice-président.
26 décembre 2013
Le Conseil de déontologie journalistique (CDJ) a pris en décembre deux décisions dans des dossiers de plaintes. L’une a été déclarée fondée, l’autre pas. La première concernait SudPresse à propos d’une photo manipulée. La seconde visait nominativement le journaliste Philippe Lawson, accusé d’attitude partisane et d’acharnement envers un plaignant.
Le Conseil de déontologie journalistique (CDJ) a présenté ce 11 décembre le résultat d’un gros travail d’actualisation de la déontologie des journalistes. Une actualisation nécessaire vu l’évolution des médias.
26 novembre 2013
Le Conseil de déontologie journalistique (CDJ) a pris en novembre deux décisions dans des dossiers de plaintes. L’une a été déclarée fondée, l’autre pas. La première concernait SudPresse à propos d’un article accusé de stigmatiser la communauté homosexuelle. La seconde visait La Dernière Heure. Au total, le nombre de plaintes reçues en 2013 dépasse déjà celui de 2012.
Le Conseil de déontologie journalistique (CDJ) termine fin décembre son premier mandat de 4 ans. La composition du Conseil pour la période 2014-2017 est désormais connue. 30% des futurs membres sont nouveaux et il y aura davantage de femmes.
Le Conseil de déontologie journalistique (CDJ) a pris en septembre six décisions dans des dossiers de plaintes. Dans deux cas, il a conclu à des fautes déontologiques. L’un concernait SudPresse et le plaignant était l’ancien magistrat Claude Leroy. L’autre visait l’absence de modération des messages d’internautes sur le site de La Dernière Heure. Le Conseil a déclaré non fondées trois autres plaintes contre des journaux du groupe SudPresse et irrecevable une plainte de M. B. Hennebert contre La Dernière Heure.
Avant les vacances d’été, le Conseil de déontologie journalistique (CDJ) a ajouté le 26 juin une réunion à son programme afin de clore plusieurs dossiers de plaintes. Dans deux cas, il a conclu à des fautes déontologiques. L’un concernait SudPresse ; le CDJ s’était saisi d’initiative et a constaté une confusion entre publicité et journalisme. L’autre plainte fondée visait La Meuse Luxembourg pour un manquement aux Recommandations sur l’information relative aux migrants. Le Conseil a déclarée non fondées des plaintes contre le mensuel Axelle et contre le site rtl.be
Le Conseil de déontologie journalistique (CDJ) a pris le 19 juin deux décisions à propos de dossiers dans lesquels il a conclu à des fautes déontologiques. L’un concernait La Meuse Namur et SudPresse, l’autre La Dernière Heure. Dans le premier cas, les articles rédigés par les journalistes étaient corrects mais le titre en page Une était faux. Dans le second cas, c’est un manque de responsabilité sociale à propos d’un cas de prostitution que le CDJ souligne.
Le Conseil de déontologie journalistique (CDJ) a rendu en mai 2013 trois avis déclarant des plaintes non fondées. Une autre plainte est partiellement fondée. Le CDJ lance aussi un appel à des candidats pour la catégorie de membres dite « société civile » pour la période 2014-2017.
L’actuel Conseil de Déontologie journalistique termine fin décembre 2013 son mandat de quatre ans. Il doit donc être renouvelé. Le Conseil lance un appel aux candidatures pour composer la catégorie de membres appelée « société civile »
« Le plus spectaculaire n’est pas l’essentiel » : tel est le message émergent de la présentation par le Conseil de déontologie journalistique de son rapport 2012 qui ponctue sa troisième année d’existence. Quelques plaintes ont certes été fortement médiatisées mais le CDJ traite bien d’autres dossiers. « Il est tout aussi important de répondre aux dizaines de questions pratiques posées au Conseil par des journalistes et des rédacteurs en chef confrontés à des décisions à prendre dans leur travail quotidien », précise André Linard, son secrétaire général.
En février 2013, le Conseil de déontologie journalistique (CDJ) a adopté trois avis sur plaintes. Toutes visaient des éditions locales du groupe SudPresse. Deux d’entre elles ont été déclarées fondées : La Meuse Namur a rendu identifiables des victimes mineures d’un condamné pour pédophilie et Nord Eclair a trompé son lectorat à propos de sources d’information. Par contre, le CDJ n’a pas constaté de manquement à la déontologie dans un article de La Capitale objet d’une plainte de l’avocat anversois Vic Van Aelst.
En janvier 2013, le Conseil de déontologie journalistique (CDJ) a adopté deux avis sur plaintes. L’une d’elles a été déclarée fondée : le quotidien SudPresse n’a pas respecté un accord de confidentialité pris envers une source d’information. Par contre, le CDJ n’a pas constaté de manquement à la déontologie dans une caricature publiée le 7 novembre 2012 dans l’édition Huy-Waremme de La Meuse.
Le Conseil suisse de la presse a rendu publique ce 27 décembre une critique de la publication par trois médias de photos des victimes de l’accident d’autocar à Sierre en mars 2012. Les médias concernés sont Blick, L’illustré et la Scheizer Illustrierte. Ils avaient publiés des photos d’enfants victimes tirées de trois sources : le blog que le groupe d’enfants entretenait sur son séjour en Suisse, certaines familles et le « mur » de photos affichées lors de la cérémonie d’hommage le 21 mars.
En décembre 2012, le Conseil de déontologie journalistique (CDJ) a adopté deux avis sur plaintes. L’une d’elles a été déclarée fondée : celle émanant de Caroline Fontenoy, journaliste à RTL-TVI, contre Samuel Christophe et SudPresse pour une atteinte à la vie privée et à l’honneur. Par contre, le CDJ n’a pas constaté de manquement déontologique dans le reportage de Frédéric Deborsu sur l’islam, diffusé par la RTBF en avril 2012.
Le Conseil de déontologie journalistique (CDJ) s’est déclaré compétent ce 12 décembre 2012 pour examiner la plainte d’ordre déontologique contre le livre de Frédéric Deborsu, Question(s) Royale(s).
Les journalistes qui, en lien avec leur activité, utilisent les nouvelles techniques comme Facebook, Twitter, les blogs, etc., sont tenus d’y respecter les règles de déontologie journalistique.
La déontologie journalistique est faite de grands principes et plus encore de mises en œuvre quotidiennes, concrètes, au fil des choix rédactionnels. L’Abécédaire que l’Agence France Presse (AFP) vient de publier le démontre une fois de plus, si besoin en est.
Le 19 mai, le CDJ a rendu un avis à propos d’un reportage télévisé consacré à la délinquance d’enfants roms, diffusé en février dernier par RTL-TVI. Une association de défense des droits des Roms estimait que ce reportage constituait une généralisation abusive à toute une communauté, la délinquance étant présentée, selon elle, comme partie intégrante de la culture des Roms
Le deuxième avis final rendu par le Conseil de déontologie journalistique porte sur un enjeu peu spectaculaire, mais lié à la pratique quotidienne des journalistes, souvent appelés à faire court. Le CDJ précise… qu’être imprécis dans un texte nécessairement bref ne constitue pas une faute.
Le Conseil de Déontologie Journalistique a mis sur pied des groupes de travail qui vont s’attaquer à trois problématiques importantes et urgentes dans les médias : le risque de confusion entre publicité et information, l’identification des personnes concernées par des affaires judiciaires et les espaces ouverts, sur les sites web des médias, aux réactions des internautes.
Le 10 février, le Conseil de déontologie journalistique a rendu un avis sur une plainte introduite par un téléspectateur contre la RTBF. Le plaignant reprochait à une journaliste l’usage du terme « populiste » pour qualifier un parti politique. Selon le CDJ, aucune faute déontologique n’est à reprocher à cette journaliste. La plainte est non fondée.
Ce mercredi 10 février, au cours de sa deuxième réunion de l’année, le Conseil de déontologie journalistique a mis en chantier des réflexions sur plusieurs thèmes de fond, destinées à clarifier les règles déontologiques à respecter par les journalistes.

Deux membres du CDJ figurent parmi les cinq experts que le Parlement de la Communauté française a désignés pour préparer les Etats généraux de la presse et des médias : Benoît Grévisse, docteur en communication, directeur de l’Ecole de journalisme de Louvain, membre de l’Observatoire du récit médiatique (ORM) ; et Jacques Englebert, avocat spécialisé en droit des médias, maître de conférences à l’ULB et à l’Umons.
Installé ce 25 janvier, ce collège d’experts a pour mission de dresser rapidement le cahier des charges des Etats généraux, et notamment les thèmes soumis à discussion. Le Parlement devra alors finaliser leur organisation, en principe en 2010.
Connaître et respecter les règles déontologiques du journalisme : c’est une des bases du métier. Dans son livre Des hommes comme les autres. Correspondant au Moyen-Orient, le journaliste hollandais Joris Luyendijk affirme, fort d’une expérience de plusieurs années, que ce respect est parfois totalement impossible, au vu des circonstances. Alors, soit on s’en accommode, au prix de contorsions éthiques, soit on renonce.
Le Conseil de déontologie journalistique a depuis ce 13 janvier un président et un vice-président: Marc Chamut et Marc de Haan.
Cette fois, c’est fait : le nouveau Conseil de Déontologie journalistique (CDJ) pour les médias francophones et germanophones de Belgique a été installé ce lundi 7 décembre, à Bruxelles. Il compte 40 membres, issus des métiers des médias et de la société civile. Ses objectifs sont d’abord préventifs : faire connaître, compléter et actualiser les règles déontologiques. Ensuite : traiter les plaintes. Le Conseil de Déontologie journalistique (CDJ) est installé. Cela fait dix ans qu’on l’attendait. Après le choix de son secrétaire général, engagé début novembre, et la désignation de ses membres, le Conseil dispose maintenant de procédures de travail et d’un site web. Il est donc opérationnel, et le public peut dès à présent faire appel à lui pour des demandes d’informations ou des plaintes. Ce CDJ ne constitue pas le premier exemple du genre en Belgique, mais c’est la première fois qu’éditeurs et journalistes créent une telle instance ensemble, qu’un financement est garanti et qu’une structure permanente assure son fonctionnement. Une structure paritaire, donc, qui témoigne d’une volonté partagée d’améliorer le respect de la déontologie, de la part non seulement des journalistes, mais aussi des directions des médias.Photo : Mathieu Golinvaux / Le Soir

