La médiation consécutive à une plainte doit permettre de trouver un arrangement convenant aux deux parties (plaignant et journaliste / média). Cet accord peut prendre diverses formes : rectificatif, droit de réponse, texte d’opinion…

Faute de médiation, les avis rendus par le CDJ à la suite d'une plainte peuvent donner raison au plaignant (plainte fondée) ou au journaliste / média incriminé (plainte non fondée).

Dans tous les cas, l’avis sera rendu public de différentes manières : sur le site du CDJ ; dans les revues professionnelles des associations de journalistes ; dans le rapport annuel du CDJ. Celui-ci dispose dans les médias d’une autorité morale. Ses avis serviront de balises. Les pratiques jugées contraires à la déontologie ne devraient plus être reproduites.

Le CDJ ne peut pas contraindre le média concerné à répercuter l’avis, mais il peut lui demander de le faire.