Lorsqu’une plainte est introduite au CDJ, la première étape consiste, pour le secrétariat général, à recueillir auprès du plaignant toutes les informations nécessaires au traitement de cette plainte. Ensuite, le Secrétaire général du CDJ tente, avec l’accord du/de la plaignant(e), une médiation avec le média concerné, susceptible de mettre fin au différend. Cette médiation peut, selon les cas, déboucher sur une rectification d’une information, le retrait d’un article d’un site, un droit de réponse… ou, au contraire, après dialogue, l’acceptation par le plaignant de la pratique journalistique qu’il contestait.
Le Secrétaire général dispose d’un délai de deux mois maximum pour faire aboutir cette médiation. Pour ce faire, il peut inviter les parties à se rencontrer. Le CDJ est ensuite informé de ces démarches de médiation et de leur résultat. En cas d’accord entre les parties, il peut soit clore le dossier, soit estimer que la problématique soulevée est importante au point de justifier un avis de sa part, de manière anonyme par rapport au cas particulier résolu par la médiation.
En cas d’échec de celle-ci, ou de refus des parties d’entrer dans une telle démarche, le CDJ traite alors la plainte sur le fond.
La médiation n’est pas un vain mot. Le Conseil de déontologie flamand résout environ la moitié des plaintes de cette manière.

